Accueil Grand Est Europe Monde Médias Transferts
Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Partager par e-mail

Accueil   1   2    3

Amandine Henry offre la qualification aux Bleues


Henry qui offre la qualification à l'équipe de France face au Brésil cela ne vous rappelle rien ? Grâce à un but de leur capitaine, les Bleues ont prolongé le rêve mondial, dimanche, au Havre (2-1, a.p).

Un suspense haletant, la VAR qui joue les premiers rôles et la capitaine qui sauve la patrie: les Bleues d'Amandine Henry ont arraché la victoire contre le Brésil (2-1 a.p) dimanche au Havre, pour s'envoler vers les quarts de finale de la Coupe du monde et un possible choc face aux Etats-Unis.

Le public du Stade Océane a explosé de joie après le but de la délivrance d'Henry, à la 106e minute, reprenant du bout du pied gauche un coup franc d'Amel Majri. "C'était tendu, très très tendu contre un bel adversaire. On a tout donné, on n'a rien lâché... On l'a aussi eu à l'usure, c'est bien", a soufflé Corinne Diacre, sélectionneuse des Bleues, au micro de TF1.

Les joueuses de Corinne Diacre disputeront leur quart vendredi (21h00) au Parc des Princes, contre les Américaines ou l'Espagne, qui jouent lundi à Reims à 18h00. La "Team USA", championne du monde en titre, ne cesse d'impressionner depuis le début de la compétition et fait figure de grande favorite.

La France sera-t-elle galvanisée par sa victoire arrachée au forceps, pour donner encore plus de relief à ce Mondial qui suscite tant d'engouement? Car ce 8e crispant entre la France et le Brésil fut un véritable ascenseur émotionnel, jusqu'au bout.

La cause de cette ambiance électrique? La même que pour de nombreux matches dans ce Mondial, le recours à l'assistance vidéo à l'arbitrage, la fameuse VAR, qui provoque souvent flottement et inquiétude dans les travées des stades.

C'est la VAR qui a rythmé la partie en première période comme en seconde. A la 23e minute, les supporters ont exulté après l'annonce par le "speaker" d'un but du haut de l'épaule de Valérie Gauvin, à l'issue d'un superbe mouvement de Kadidiatou Diani.

Mais pendant que Gauvin et la gardienne brésilienne Barbara, à terre, tentaient de se remettre de leur vigoureux duel, l'arbitre canadienne Marie-Soleil Beaudoin faisait appel à la VAR, pour refuser le but en raison d'une faute de la Française. La décision a aussitôt provoqué une immense bronca. Puis une série de sifflets à l'encontre de la gardienne.

0-0 à la pause et égalité parfaite au nombre de cartons jaunes: un pour Wendie Renard, un autre pour la latérale gauche brésilienne Tamires.

Les Bleues, qui n'avaient pas cadré en première période, ont pris l'avantage au retour des vestiaires, grâce à une nouvelle accélération de l'excellente Diani côté droit, dont le centre était coupé par Gauvin (1-0, 52e). Mais la VAR allait encore faire parler d'elle. Cette fois pour valider un but brésilien, d'abord refusé sur hors-jeu. L'arbitre s'est déjugée et a accordé l'égalisation à Thaisa, servie involontairement par une remise de la malheureuse Wendie Renard (64e).  


Peu de tirs cadrés

Globalement, la partie a été très disputée, dominée au tout début par les Françaises, dynamisées par la titularisation de Viviane Asseyi côté droit, puis reprise en main par les Brésiliennes, comme l'ex-attaquante du PSG Cristiane, dont la frappe a été bien repoussée par la gardienne Sarah Bouhaddi (43e), impeccable tout au long de la rencontre.

La France a trop peu cadré, comme Amel Majri, seule côté gauche juste avant la pause, mais dont le tir s'est envolé largement au-dessus. Et a souffert à la fin du temps réglementaire avec une série d'occasions brésiliennes: un but refusé pour un hors-jeu flagrant et une balle de match vendangée par Beatriz.

Six tirs cadrés à un pour la Seleçao au bout de 90 minutes... Et des instants de grande tension encore: une tête de Diani à la 105e dans les gants de Barbara. Puis la défenseure Griedge Mbock qui sauve son équipe en repoussant in extremis un ballon de Debinha....

Avant le surgissement d'Henry, pour faire gagner ses Bleues. Tout un symbole et un pari gagné pour Corinne Diacre qui avait décidé de lui confier le brassard de capitaine en prenant ses fonctions.

Il fallait croire que la France avait besoin de ce match dans la douleur pour s'enflammer encore davantage. Un France-Brésil, un 23 juin, le jour de l'anniversaire de Zinédine Zidane, 47 ans. Un porte-bonheur.


Mondial féminin : les États-Unis mettent fin au rêve bleu

L'équipe de France féminine a été éliminée dès les quarts de finale de sa Coupe du monde face aux États-Unis (2-1). Impuissantes durant une grande partie du match, les joueuses de Corinne Diacre ont accéléré en fin de match mais sans succès pour pouvoir renverser les tenantes du titre.

La marche était tout simplement trop haute.

Peu importe que le Parc des Princes soit plein. Peu importe les attentes générées par cette équipe de France au bout de trois semaines de compétition.

Toute la confiance engrangée après une série de quatre victoires dans ce Mondial s'est écrasée sur un mur.

Celui des Américaines.

Efficacité vs manque de créativité

Les coéquipières d'Alex Morgan ne sont pas au sommet du football mondial pour rien. Après avoir marché sur les phases de poules et connu plus de difficulté en huitièmes de finale, les Américaines ont montré un nouveau visage face aux Bleues.

Sans livrer leur meilleur match, les tenantes du titre ont su se montrer d'une efficacité diabolique dans les moments importants.

Emmanuel Rupied

Comme un symbole, c'est Megan Rapinoe qui s'est chargée de jouer à la tueuse au sang froid. D'abord sur coup franc au bout de cinq minutes de jeu. Pour obliger les tricolores à courir après le score. Avant d'assommer une deuxième fois les Bleues sur une action collective de grande classe alors que l'équipe de France poussait. Après ses propos publics sur Donald Trump et son annonce de ne pas aller à la Maison Blanche en cas de victoire finale, l'ailière américaine a su allier le geste à la parole en marquant les quatre derniers buts de son équipe.

Le plafond bleu

Le match aurait cependant pu tourner. Alors que les Bleues étaient rentrés avec beaucoup plus d'intensité en deuxième mi-temps, elles ont fini par marquer. Une fois encore, c'est Wendie Renard qui s'est élevée plus haut que tout le monde sur coup franc pour planter son 4e but lors d'un Mondial (81e), mieux que tout autre joueuse auparavant.

Mais à l'image de l'ensemble de leur match, les Bleues ont manqué de créativité en attaque. Six des neuf réalisations tricolores depuis le début de la compétition ont été marquées sur coup de pied arrêté. Tout un symbole. Les joueuses de Corinne Diacre ont poussé et même inquiété les Américaines, mais la différence était trop grandes entre les deux équipes. Les Bleues s'arrêtent en quarts de finale pour la deuxième édition d'affilée.

Le rêve bleu s'arrête brusquement.

Coup du monde féminine: Les Américaines championnes du monde !

Championnes du monde en titre, les Américaines n'ont pas vraiment tremblé ce dimanche au Groupama Stadium de Lyon lors de la finale de la Coupe du monde féminine.

Les joueuses de Jill Ellis ont dominé les Pays-Bas (2-0), elles conservent logiquement leur couronne. Il s'agit du 4e sacre de Team USA, un record.

Dès le tirage au sort de cette Coupe du monde féminine, les observateurs regrettaient la confrontation précoce entre la France et les Etats-Unis en quarts si les deux nations respectaient leur plan de route à la lettre.

Et personne ne se trompait, car en effet, les Américaines ont survolé ce tournoi tel un rouleau-compresseur écrasant ses victimes les unes après les autres.

Bien qu'elles ont souffert contre les Bleues en quarts (2-1) puis contre l'Angleterre en demies (2-1), les championnes du monde en titre ont déroulé face aux championnes d'Europe ce dimanche en finale au Groupama Stadium de Lyon.

La seule grande réussite des Oranje a été de conserver le score à 0-0 jusqu'à la mi-temps.

En première période, cette finale a mis du temps avant de se lancer véritablement. Mais une fois la phase de rodage terminée, Team USA a appuyé sur l'accélérateur. Les joueuses de Jill Ellis sont tombées sur une Sari van Veenendaal en état de grâce devant sa cage. La capitaine batave a sorti pas moins de quatre occasions franches des Américaines, dont deux tentatives coup sur coup de la star, Alex Morgan (38e, 40e). Co-meilleure buteuse de la compétition avec six réalisations, l'ancienne joueuse de l'Olympique Lyonnais n'a pas réussi à battre le dernier rempart des Pays-Bas.


Rapinoe au sommet de son art !

Les Néerlandaises commettent beaucoup d'erreurs techniques et subissent trop.

La réaction aperçue en fin de première période n'a été qu'un trompe-l'oeil.

La décision est venue d'un penalty litigieux mais somme toute logique, accordée par l'arbitre française Stéphanie Frappart, avec l'aide de la VAR.


La capitaine Megan Rapinoe a transformé la sentence d'un contre-pied (1-0, 61e). Le but du break est arrivé peu de temps plus tard avec Rose Lavelle qui a trompé la vigilance de Sari van Veenendaal d'un tir du gauche aussi puissant que précis (2-0, 69e). Par la suite, la domination états-unienne n'a cessé de s'accentuer et il a fallu des exploits de la capitaine batave pour éviter une note bien plus salée aux championnes d'Europe (71e, 72e, 76e, 82e).

Les Etats-Unis conservent donc leur couronne mondiale. C'est leur quatrième titre, soit le plus grand palmarès du football féminin devant l'Allemagne et ses deux Coupes du monde. C'est à l'image de la domination actuelle des joueuses de Jill Ellis, qui n'ont perdu qu'un seul de leurs 45 derniers matches. Époustouflant ! Cette hégémonie s'illustre au niveau des distinctions personnelles. La capitaine Megan Rapinoe et la star Alex Morgan sont en tête du classement des buteuses avec six réalisations (en compagnie de l'Anglaise Ellen White). La première buteuse de cette finale a également raflé le titre de meilleure joueuse de la compétition. Sa partenaire, Rose Lavelle, arrive quant à elle en troisième position de ce classement.

Slte officiel - Ref: 10601 - 208 - Tous droits réservés

Retrouvez nous sur

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Partager par e-mail

Faraj Benlahoucine

Actualité sportive