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Tirage du 3ème tour de la Coupe de France

Poule du Grand Est

Dimanche 11 septembre 2022 15 h

Bulgnéville (D2)  0  -  9   Raon l’Etape (N3)

Bertrange (D1)   1  -  9   Thaon (N3)

Phase régionale Grand Est - 4ème tour

Haussonville (D2)  0 -  17  SA Epinal (N2)

Behonne Longeville (R3)  2 - 5  US Raon-l’Etape (N3)

Thaon (N3)  2  -  0 Boulay (R1)


Sport lorrain

Raon-l’Etape a imposé sa loi à Behonne-Longeville

Menés 3-0, les joueurs meusiens n’ont jamais baissé les bras revenant même à une petite longueur à l’heure de jeu, mais les Raonnais, plus fraisrphysiquement, ont fait la différence en fin de rencontre.

Thaon a fait le métier face à Boulay pour rallier le 5e tour

L’aventure continue pour les Thaonnais. Opposés à une solide mais inoffensive équipe de Boulay (R1), les joueurs de l’ES Thaon ont réalisé un match sérieux sur leur pelouse de Sayer pour se qualifier pour le 5e tour de la Coupe de France.

5ème tour - Grand Est - F -

(R2) Molsheim/Ernolsheim  0 -  3  SA.Epinal N2

(N3) US Raon l’Etape 1  -  0/- ASC Biesheim (N3) de-france#:~:text=Coupe%20de%20France-,ASC%20Biesheim%20(N3),-%2C%20adversaire%20de%20Raon

FC Hettange-Grande (R2)  0 - 0 ES Thaon  N3 Thaon qualifié 4-2 aux tirs au but

La pièce est tombée du bon côté pour Raon-l’Etape face à Biesheim

Alerte, équilibrée et riche en occasions, la rencontre entre l’US Raon-l’Etape et Biesheim a tenu ses promesses. Et a fini par sourire à un ensemble vosgien volontaire et rigoureux. Rendez-vous est pris pour le 6e tour.

On ne sait pas encore si la volonté présidentielle de se hisser en 32e de finale se réalisera. Mais l’US Raon-l’Etape s’en est approchée, ce samedi, alors que l’on aurait pu légitimement se poser des interrogations à son sujet au regard d’un début de saison chaotique. Notamment dans ce championnat de National 3 où, il y a un mois, elle avait reçu une claque de la part de Biesheim , revenu donc à Gasser dans son costume d’invaincu. « On voulait profiter de ce match pour inverser cette tendance et cette dynamique », concédait, qualification en poche, Julien Kipfer, le binôme de Michaël Grand sur le banc vosgien.

C’est chose faite. Avec manière et détermination, même s’il a fallu se défaire d’une adversité des plus enquiquinantes. La preuve : cette partie à élimination directe aurait pu tomber dans l’escarcelle des uns ou des autres. Chacun a ainsi eu son moment, ses occasions, pour faire pencher la balance. « On savait que c’était un match important, qui allait se jouer sur un détail. Un coup de pied arrêté ou autre chose », soulignait le coach local. C’est sur l’ultime corner en sa faveur que l’ensemble raonnais scellait ainsi le sort de ce match indécis et aux allures de combat de boxe.

Adinany à point nommé

De retour aux affaires après un mois sur le flanc, Hassidou distillait un ballon qu ’Adidany reprenait du crâne. Décroisée, la tête trompait enfin Rempp (82e). Le portier alsacien avait auparavant connu des frayeurs mais s’en était toujours tiré. Sur la frappe d’Hassidou qu’il repoussait, Meindu reprenait à côté (25e). Hassidou, encore, plaçait un pointu au ras du poteau (57e). Enfin, il écartait le tir de Sylla sur Meindu qui s’emmêlait les pinceaux (58e). « On s’est créé beaucoup plus d’occasions que les matchs précédents », appréciait Julien Kipfer. « Comme nous sommes des coachs exigeants, on aurait aimé un peu plus d’efficacité pour se mettre à l’abri. »

Les Raonnais avaient beau lâcher les chevaux, après la pause surtout, ils restaient en effet incessamment sous le joug de Biesheimois désireux de poser leur patte sur ces débats rythmés. Mais Sancho et consorts faisaient en sorte de renvoyer les Haut-Rhinois à leurs chères études. Pourtant, Biesheim aurait pu rentrer à la pause en tête. Mais Ribeiro trouvait la base du poteau (26e), puis Sancho réalisait deux parades salvatrices devant Ribeiro et Walter (44e).

Le gardien du cru était, par la suite aidé par Holovko et Haag (72e), avant de faire obstacle à un coup franc d’Hayef (78e). « C’est un match qu’on n’a pas assez contrôlé. On aurait pu faire mieux, surtout dans la possession », regrettait Vincent Rychen, le technicien alsacien. « On a eu de grosses situations qu’on n’a pas su mettre au fond. L’adversaire en a eu aussi et a marqué le but qu’il fallait. Je déplore le manque d’efficacité notamment en première mi-temps, où je pense que l’on doit marquer un but, mener. En seconde période, on a deux grosses occasions qu’on ne met pas. »

La suite, on la connaît : l’US Raon-l’Etape est toujours en course…

Mi-temps : 0-0. 269 spectateurs. Arbitre : M. Degand.

But : Adinany (82e).

Avertissements à Raon-l’Etape : Laborie (32e), Holovko (54e), Adinany (79e) ; à Biesheim : Viana (32e).

Raon-l’Etape : Sancho – Irep, Holovko, Haag, Laborie – Abdallah (Reda, 36e), Tango – Sylla, Hassidou, Meindu – Adinany.

Biesheim : Rempp – Mbaye, Sané, Camara – Ribeiro, Hayef (Fuchs, 85e), Viana (Decherf, 59e), Dardouri, Alves – Reppert, Walter (Merbah, 77e).

Football (Coupe de France) : Raon-l'Etape sort Biesheim et file au 6e tour !

Photo VM /Victor SALVADOR

Coupe de France: Hettange-Grande laisse passer sa chance

Pour n’avoir pas su transformer ses occasions après la pause, Hettange-Grande a vu Thaon se qualifier aux tirs au but.

Thaon aurait plié le match à la pause, il n’y avait rien à redire. Certes le portier vosgien était sorti devant Emeric Steimetz (20e ) mais les visiteurs étaient nettement plus présents sur le but d’Antoniol. Il avait rapidement été sollicité par Dufour (16e ), était resté bien attentif sur le centre-tir de Louis (22e ) et avait été sauvé par son poteau sur la reprise de Dufour (26e ) notamment.


Epinal sans trembler

Après une demi-heure, le SA Spinalien avait pris ses distances avec son hôte molsheimois. Suffisant pour assurer une qualification logique qui a été validée dans les dernières secondes.

Peut-être impressionné par la carte de visite de leur adversaire, les joueurs de l’ES Molsheim/Ernolsheim ont mis du temps à rentrer dans la partie. De surcroît, ils commettent quelques erreurs face à des Vosgiens qui rentrent dans le match pied au plancher.

FC Saint Méziéry  (R1)   0  -  1  SA Epinal ( N2 )

AS Ludres (R3)   1  -  5 ES Thaon (N3)

AS Huningue R1   0  -  2  US Raon l’Etape N3

6ème tour - Grand Est - F -


7ème tour

(R2)  ES Heillecourt  0 - 4  SA Epinal ( N2 )

(N3 )   US Raon l’Etape  1 - 2  FC Metz ( L2 )

(N3)   US Sarre Union 0 - 3 ES Thaon  ( N3)

Thaon se qualifie brillamment sur la pelouse de Sarre-Union (0-3)

Bousculé dans les 20 premières minutes, Thaon a réussi à ouvrir le score par l'intermédiaire de Comara (21e) avant de concéder un penalty que Rodriguez a détourné à la 23e minute. Le but décisif est intervenu à la 51e après une belle lecture de Dufour avant que Matt Condi entérine la victoire des siens à la 80e. Score final  : 0-3. Thaon retrouvera le FC Sochaux-Montbéliard au prochain tour pour une belle affiche de prestige lors du Week-end des 19 et 20 novembre.

Epinal était bien trop fort pour Heillecourt

La très belle aventure de l’ES Heillecourt en Coupe de France s’est arrêtée ce dimanche à Dombasle, au 7e tour de l’épreuve, face aux Spinaliens pensionnaires de N2. Les Heillecourtois ont pourtant eu une grosse opportunité pour ouvrir le score… Mais ils n’ont pas vraiment de regrets à avoir, compte tenu de la supériorité logiquement affichée par le SAS.

La qualification pour Metz, les honneurs pour Raon-l’Etape

Si près, si loin. Eculée, la formule s’applique aux sentiments qui ont enveloppé le collectif raonnais, poussé hors de la Coupe de France par un FC Metz qui n’avait rien d’un épouvantail. L’entité vosgienne a su semer le doute dans l’esprit des joueurs de Ligue 2 en revenant sur ses talons à vingt minutes du terme. Regrets.

8ème tour

( N2 )   SA Epinal  0 - 1  FC Metz  ( Ligue 2 )

Epinal crucifié par le FC Metz

Les Spinaliens ont osé, ont tenté. Ils ont aussi parfois essuyé des averses et des vagues. Tout cela avant de subir un véritable coup de poignard asséné par le Messin Joseph dans les derniers instants. La mariée aurait pu être belle. Elle est finalement en noire et emplie de regretss.

Thaon crée l'exploit face à Sochaux avec un scénario complètement fou !

Souvent rangés dans son histoire au rayon des vaincus magnifiques face aux clubs professionnels, les Thaonnais ont forcé leur destin et éliminé le plus logiquement du monde le FC Sochaux. En surmontant toutes les péripéties d’une partie un peu folle. Magnifique !

Que l’on aime cette Coupe de France pour le voyage ascensionnel qu’elle offre sur l’échelle des émotions. Jusqu’à ce 19 novembre, face aux formations professionnelles, les Thaonnais ont toujours, ou du moins très souvent, tutoyé les étoiles, sans jamais atteindre ce petit coin de paradis tant convoité par les footballeurs amateurs. Strasbourg (dans les années 50 et en 2010), Gueugnon (2006), Valenciennes (2018), Reims la saison dernière …

Mais les divinités de ce sport et de cette compétition qui mélange toutes les strates du football et les couches sociales de la société, avaient bien du mal à poser un regard bienveillant sur ses braves soldats. La morale de l’histoire mentionnait souvent les Thaonnais au chapitre des vaincus magnifiques.

Cette étiquette est tombée. Vaillants, magnifiques, résilients, les Thaonnais ont forcé leur destin. L’histoire est d’autant plus belle que la route vers cette qualification amplement méritée a été sinueuse.

Coup du sort, acte 1, sous la forme d’un penalty accordé par M. Lissorgue à Sochaux dès la 20e minute. Pour un contact entre Rodriguez, le portier thaonnais , et Yatabaré. L’action pourrait faire débat pour l’éternité comme le zèle arbitral dans la distribution des cartons. Une mode française.

Pas très fringant, Sochaux ronronnait mais prenait les commandes (0-1, 20e). Le scénario rêvé. « Ce penalty imaginaire aurait pu nous mettre la tête sous l’eau. Mais on s’est servi de ça, ce but nous a libérés et on a eu trois ou quatre occasions avant la mi-temps », confie Romain Chouleur logiquement chafouin et averti.

Un expulsé de chaque côté

L’affaire eut en effet le don de piquer l’orgueil local. Comara (23e), Petitpain (24e) sonnaient la révolte. Et Jeannin jouait les pompiers de service à deux reprises devant les pyromanes thaonnais, Comara et Alves (37e). « A la pause le discours était axé sur cette injustice et l’idée de réparer ça », ajoute le technicien.

Aussitôt dit… Alors que les Sochaliens se retrouvaient à dix avec l’expulsion confondante de naïveté d’Armougom et subissaient les assauts, l’égalisation de Dufour (servi par Petitpain) faisait chavirer le stade Robert-Sayer (1-1, 56e).

Coup du sort, acte 2. M. Lissorgue faisait un peu retomber cette fièvre naissante en expulsant le Thaonnais Petitpain pour propos déplacés (“ ouvre les yeux” d’après les témoignages posthumes). Dès lors, la tension montait d’un cran. A dix contre dix, le Sochalien Mauricio (68e) répondait au local Comara (66e), Rother, de la tête, veillant au grain devant sa cage (76e)…

Coup du sort, acte 3, cette fois au fort accent du talent. Emprunté, Sochaux voyait la lumière sur un exploit technique individuel de Mauricio. L’intéressé dribblait dans une cabine téléphonique toute la défense thaonnaise (1-2, 84e). « Il y a eu tellement de faits contraires. A quelques minutes de la fin sur ce but sochalien, tout le stade a dû penser que c’était fini. Pas mes joueurs ! Il ne faut pas être cardiaque, on a toujours des scénarios de dingue (rires) », ajoute Romain Chouleur.

Trois tours de trotteuse plus loin, Tom Condi emmenait ce scénario dans l’irréel sur une frappe contrée en feuille morte (2-2, 87e). Et aux tirs au but.

Coup du sort, acte 4. Ce supplément de programme démarrait par un arrêt de Jeannin, le cerbère sochalien. Le dernier haut-le-cœur des supporters vosgiens et de la “Blue Army”. Coutumier du fait, Rodriguez stoppait les tentatives de Faraj (une Panenka présomptueuse) et d’Ozornwafor pour envoyer son équipe en 32e de finale.

Jusqu’au tirage au sort ce lundi, les Thaonnais vont faire de beaux rêves de Ligue 1, perchés sur leur petit nuage.

Fiche Technique

Mi-temps : 0-1. Arbitre : M. Lissorgue. 1442 spectateurs.

Buts pour Thaon : Dufour (56e), T. Condi (87e) ; pour Sochaux : Mauricio (20e, 84e).

Avertissements à Thaon :

Alves (22e), Petitpain (40e), Chouleur (entr. 25e), T. Condi (89e) ; à Sochaux : Meddah (6e), Do Couto (33e), Armougom (44e), Ndour (81e).

Expulsions à Thaon : Petitpain (58e) ; à Sochaux : Armougom (48e).

Thaon : Rodriguez – Cissé (Didierjean, 89e), Rother, T. Condi – Alves, Gazagnes (Louis, 83e), Koriche, Petitpain, Michelutti – Dufour (Lecoanet, 65e), Comara (M. Condi, 83e).

Sochaux : Jeannin – Henry, Meddah (Galves 90+2), Ozornwafor, Armougom – Lopy, Yatabaré (Ndiaye, 90+2), Alvero – Mauricio, Tebily (Faraj, 46e), Do Couto (Ndour, 52e).

Par Valéry TUAILLON

( N 3 )   ES Thaon  2 - 2 FC Sochaux  ( Ligue 2

3  1- QUALIFICATION EN 32ÈME DE FINALE!!

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